15 octobre 2019

Centre de plongée Blue Note Cozumel, Mexique

Scuba dive center BLUE NOTE, PADI diving resort Cozumel Mexico

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Les langoustes

Par ancien utilisateur, à 00h05 dans Faune et Flore | 0 commentaire
Langouste à Cozumel
Le mot langouste vient du latin "Locusta" qui veut dire sauterelle !!! Une sauterelle des mers....Nous connaissons une quarantaine d'espèces dans le monde. Ici sur l'île de  Cozumel, étant un parc marin, les langoustes sont protégées, et donc il est commun d'en voir et surtout des énormes,  faut le voir pour le croire !!! Elles se cachent la plupart du temps dans des anfractuosités rocheuses mais nous pouvons aussi en croiser sur le sable qui se déplacent.
Les langouste ont 5 paires de pattes sur la partie supérieure de son corps. C'est un crustacé invertébré. Elles possedent des antennes qu'elles se servent en autre pour émettre des bruits très caractéristiques, en frottant leur base contre la carapace, c'est son arme défensive. Elles sont utiles aussi pour tâter le terrain avant de s’aventurer quelque part.
Avec ses fines pattes, il est pas facile pour elles de chasser, par conséquent elles s’attaquent à des proies faciles à avoir, qui ne s’enfuient pas, comme des petits coquillages, des algues ou des animaux morts.
Pour grandir, les langoustes effectuent régulièrement des mues : elles perdent et renouvellent leur carapace, plusieurs fois par an quand elles sont juvéniles, puis en général une fois par an à l'âge adulte.
La reproduction se produit en mai et en août. La femelle pond jusqu'à 15,000 oeufs qu'elle transporte sous son abdomen.




Les Cenotes

Par ancien utilisateur, à 23h19 dans Générale | 2 commentaires
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Il n'y a qu'un seul endroit au monde où vous pouvez plonger ou nager dans des cavernes sans plus de certification que celle d'un Open Water ou niveau 1. Les Cénotes du Yucatán ont une renommée mondiale. Vous ne pouvez pas rater ça...
Tout au long de cette promenade, vous serez surpris par les passages du clair à l'obscur, par les effets de la lumière traversant la jungle. Vous serez étonnés de ressentir les rayons du soleil vous révéler les mystères du monde sacré Maya, tout en slalomant entre stalactites et stalagmites.
Les chemins que vous emprunterez seront toujours assez larges pour que deux plongeurs puissent nager l'un à côté de l'autre, toujours à maximum 40 mètres d'un accès à la lumière du jour et de l'air libre. Les groupes ne dépasseront jamais 4 plongeurs par guide. Contrairement à la mer, vous pouvez toujours plonger en Cénotes même lorsqu'il ne fait pas beau. Ce sont des plongées possibles toute l'année !


Mais d'où viennent les Cénotes ?  plonger en Cenotes avec Blue Note

La péninsule du Yucatan est une plate-forme de pierre calcaire qui fut formée il y a des millions d'années. Au travers des années d'ère glaciaire, le niveau de l'océan a souvent varié et à plusieurs reprises, cette région s'est trouvée sous les océans.
Quand le niveau des océans baissa, les caves se sont formées : les fortes pluies tombantsur ces formations emportèrent avec elles l'acide carbonique du sol et des feuilles en décomposition. Celui-ci creusa la roche fragile et créa des passages souterrains dans lesquels l'eau se frayait un chemin pour retrouver la mer. Dans ce processus, se formèrent les stalactites et stalagmites.

Pour la mystérieuse civilisation Maya, dont la culture connut son apogée entre l'an 300 et 900 de notre ère, les Cénotes (Dzonot = Puits Sacré) étaient non seulement sources d'eau douce, mais avaient également une part importante dans la mythologie. Elles représentaient les fenêtres sur "l'au-delà", et une clé pour la vie postérieure. Dans certaines cavernes, on trouve encore quelques vestiges des cérémonies et rituels en l'honneur des "Dieux de l'Inframonde".

Le poisson crapaud splendide

Par ancien utilisateur, à 18h12 dans Faune et Flore | 0 commentaire

Le poisson crapaud splendide, poisson endémique à Cozumel


Cette famille comprend environ 45 espèces réparties dans les mers chaudes du monde. 
Le crapaud splendide étant endémique à Cozumel, nous n’avons pas énormément d’informations sur lui. Celui-ci secache dans des cavités entre 10 et 20 mètres, ou l’on peut le repérer de temps de temps grâce à ses barbillons qui dépassent un petit peu. Sinon l’autre solution pour le voir, suivez votre guide qui en général connaît bien ses cachettes d’autant qu’il est très sédentaire.  Le poisson crapaud est très craintif donc ne se laisse pas facilement approcher. Il est très rare de le voir en entier. Il peut mesurer entre 15 et 25 cm. Sa particularité est sa sublime couleur, une tête large et plate avec des rayures noires et blanches,  un corps tacheté et surtout le bord jaune vif de ses nageoires.
Ils se nourrissent de mollusques et petits poissons.

Un petit peu d'anatomie

Par ancien utilisateur, à 16h01 dans Faune et Flore | 0 commentaire
Sous le terme de poissons , on désigne des êtres vivants aquatiques très variés qui ont comme points communs de posséder des branchies pour respirer et des nageoires pour se déplacer. Les poissons typiques tels que nous les concevons en général possèdent une colonne vertébrale ; ce sont des vertébrés . Entant que vertébrés, il possède un squelette dont la partie essentielle est la colone vertébrale, l'arête centrale. Les poissons n'ont pas tous la même forme, mais ils disposent tous d'écailles, yeux, bouche, opercules, nageoires pectorales, nageoires pelviennes ou ventrales, nageoire anale, nageoire caudale, pédoncule caudal ou nageoire adipeuse, nageoire dorsale ou rayons épineux, ligne latérale et anus.

Les écailles:
Les écailles sont constituées d’un matériau proche de notre dentine, appelé cosmine qui grandissent en même temps que le poisson. Elles offrent aux poissons une meilleure résistance à l’eau. Elles les protègent aussi contre les différentes maladies, les agents toxiques de toute nature et les parasites. Ensuite, elles améliorent leur aérodynamisme, car leur peau est ainsi lissée. Enfin, elles ont également un rôle de protection contre les éraflures. Elles font parties intégrantes du corps du poisson car elles sont fixées directement sur le derme.



Les yeux:
Les yeux des poissons sont dépourvus de paupières et sont placés sur le coté. Les poissons sont sensibles aux mouvements, aux formes et aux contrastes de couleurs.
Les poissons ont généralement une bonne vue. Leur vision couvre un champ très large qui peut atteindre environ 180° par œil. Une zone aveugle est située à l’arrière du poisson c’est à dire derrière sa nageoire caudale.

La bouche:
La bouche peut avoir une orientation variable en fonction des habitudes alimentaires. Les poissons de surface auront une bouche dont l'ouverture sera dirigée vers le haut afin d'attraper la nourriture à la surface. Les poissons de font auront au contraire une bouche orientée vers le bas pour attraper la nourriture se déposant sur le sol. Souvent une des extrémités (voire les deux) sont pourvues de barbillons qui les aident à détecter les aliments. Leur rôle est essentiellement tactile et sensitif. La majorité des poissons ont une bouche orientée vers l'avant de la tête pour attraper la nourriture en nageant. La bouche des poissons est pourvue de papilles gustatives qui leur permettent de reconnaître les goûts et de rejeter ce qu'ils n'aiment pas.

Les opercules:
Les opercules sont des plaques osseuses qui ferment les ouïes des poissons. Ces os sont souvent finis par une à trois épines dirigées vers l'arrière chez les poissons les plus évolués. Les opercules permettent la respiration du poisson , elles se soulèvent et s'abaissent pour permettre à l'eau de sortir ou de rentrer. L'eau qui ressort au niveau des opercules possède moins de dioxygène et plus de dioxyde de carbone. Les organes respiratoires du poissons sont situés entre la bouche et les opercules.

Les nageoires:
Suivant les espèces, les poissons n'ont pas toujours le même nombre de nageoires et celles-ci ont une utilité précise. Les nageoires sont reliées à des muscles leur permettant d'être repliées ou déployées.
- Dorsales  et anales : Servent à la stabilité du poisson à l'arrêt. 
- Caudale: Sert de propulsion avec le pédoncule caudale.
- Pectorales: Elles permettent au poisson de tourner, de freiner et de ventiler les oeufs lors de la reproduction.
- Pelviennes: Elles servent à se diriger et aussi à de différentes fonctions suivant les espèces, tel le transport des oeufs chez les "corydoras", ou alors chez les gouramis, munies de pastilles gustatives, elle permettent la recherche de nourritures ...
Chez d'autres espèces, les nageoires jouent aussi le rôle de défenses tel chez les "Balistes", ils s'en servent pour se bloquer dans les rocher, et sont ainsi indélogeables, ou chez d'autres espèces qui déploient leurs nageoires afin d'essayer de décourager le prédateur.

La ligne laterale:
Plus ou moins visible en fonction des espèces, la ligne latérale est une série de pores alignés sur les 2 côtés des poissons. Arrivée de terminaisons nerveuses, elle leur permet de ressentir les vibrations de l'eau. Un influx nerveux part alors vers le cerveau et permet la transmission d'informations utiles telles que la vitesse, les mouvements aux alentours, les obstacles et se diriger dans l'obscurité.

Le saviez-vous?
Les poissons possèdent six sens : la vue, l'ouie, l'odorat, le toucher, le goût, ainsi que le sens vibratoire que ne possède pas l'homme. Pour nombre d'espèce, la vue n'est pas primordiale : c'est le cas des espèces qui évoluent dans des eaux noires ou troubles. C'est là qu'intervient le sixième sens. La localisation de ce sens se trouve sur la ligne latérale constituée de canaux internes ouverts à l'extérieur par des pores. Ces canaux sont le siège de récepteurs sensoriels sensibles aux variations de pression de l'eau. Ils sont donc informés des mouvements d'eau provoqués par les autres animaux mais également des échos issus par leur propre mouvement : ce sixième sens est un petit sonar. La ligne latérale est visible chez la plupart des poissons : de l'opercule au pédoncule caudal.

Les tortues à Cozumel

Par ancien utilisateur, à 19h26 dans Faune et Flore | 0 commentaire
Comment de pas rester ébahi devant ces majestueuses et paisibles tortues marines. Afin de mieux les connaitres, voici un descriptif des 3 tortues que l'on peut rencontrer durant vos plongées à Cozumel.


La tortue verte

Les plus grands spécimens atteignent 1,50 m de long pour un poids supérieur à 250 kg. La taille moyenne se situe à 1,10 m pour un poids d’environ 130 kg.
Cette tortue doit son nom de « verte » non pas à sa couleur mais à la teinte verdâtre de sa graisse. Comme chez les autres tortues marines, la carapace est arrondie pour assurer une nage hydrodynamique.   Les membres antérieurs (longues et profilées) sont dévolus à la propulsion car de forme allongée et les membres postérieurs, courts et palmés, sont utilisés comme gouvernail.
La tortue verte est d’ailleurs la tortue marine la plus rapide puisqu’elle atteint les 35 km/h. Elle est capable de rester en apnée pendant 3 heures et descend parfois jusqu'à plus de 50 m pour se nourrir. Ses poumons  restent remplis d'air au repos. Ceci leur permet de faire une longue pause, yeux fermés, en flottant doucement dans l'eau.  La tortue verte n’a pas une bonne ouïe, mais sa vision semble très bonne et son odorat est excellent. Jeune, la tortue verte est carnivore : elle se nourrit de vers marins, de mollusques et d’œufs de poissons. Adulte, elle devient strictement végétarienne et broute les algues et les plantes aquatiques qui poussent à faible profondeur le long des côtes. La tortue verte passe la majeure partie de sa vie dans l’eau mais cependant elle peut également être observée en train de prendre un bain de soleil sur les plages.




Leur menace : Les tortues vertes sont chassées pour leur viande dans beaucoup de pays tropicaux. Le cartilage de la tortue verte est le principal ingrédient de la soupe à la tortue. On estime qu’environ 10.000 tortues sont tuées chaque année dans l’archipel Indo-Australien. Le commerce illégal fait également beaucoup de dégâts. Chaque année, les braconniers capturent 30.000 tortues vertes rien que dans la péninsule de Basse Californie. Le commerce international de produits tels que le cartilage de tortue verte amplifie cette menace. Les tortues vertes sot aussi victimes de maladies. Presque 70% des tortues retrouvées sur les plages sont atteintes de fibropapillomatose, une tumeur potentiellement mortelle pour les tortues marines. Les scientifiques pensent qu’elle peut être causée par la pollution marine qui s’écoule depuis les terres. On retrouve également des tortues vertes prises dans les filets et les lignes de pêche.


La tortue imbriquée

La tortue imbriquée, également appelée tortue à écailles ou tortue à bec de faucon, peut avoir une taille moyenne de 100 cm (taille de carapace en longueur droite : 80 cm) pour un poids de 70 kg ; mais certains individus ont une taille de carapace en longueur droite de 100 cm et atteignent 130 kg. Sa forme et sa couleur  varient selon l’âge. Les juvéniles présentent une carapace avec des écailles brunes assez foncées, couleur de la corne.
 Plus âgée, la tortue à écaille ressemble beaucoup à la tortue verte avec laquelle on l’a confond parfois.
Cette forme caractéristique de la mâchoire supérieure lui a valu son surnom de tortue à bec de faucon.
Le surnom de tortue imbriquée lui vient des écailles de la dossière, qui sont imbriquées les unes sous les autres, un peu comme les ardoises d’un toit.  Les mâchoires sont jaunâtres et la mandibule inférieure est en forme de V. Les pattes ou palmes antérieures dont dotées de deux griffes et sont destinées à la propulsion, tandis que les pattes antérieures servent de gouvernail.
Irascible, elle mord tout ce qui passe à sa portée. Son cou, très mobile, lui sert à saisir les proies. Elle peut également poursuivre un poisson sur de longues distances.
Son régime alimentaire est très varié et se compose de poissons, de crustacés, de méduses, de la célèbre et dangereuse physalie, d’algues brunes et de mollusques. Cependant, dans les récifs coralliens, elle se nourrit essentiellement d’éponges.D’après les études, elle sélectionne soigneusement certaines espèces d’éponges. Son bec saillant est bien adapté au découpage des éponges. 
Elle est immunisée contre les éponges toxiques. 
La tortue imbriquée vit presque essentiellement dans les eaux tropicales de tous les océans du globe. On la trouve le plus souvent à proximité des récifs coralliens où elles trouvent refuge dans les grottes sous-marines, mais on peut l'observer également dans les lagunes, les baies, les estuaires ou en pleine mer lors des phases de migration. Elle peut effectuer des trajets migratoires séparant les lieux de nourrissage des aires de pontes, qui peuvent atteindre 1.600 km. Elle est capable d’atteindre des pointes de vitesse de 24 km/h sur une distance de 5 km et de rester plus d’heure sous l’eau à une profondeur de 70 mètres. Mais la plupart du temps, elle se laisse porter par les courants marins et s’orientent grâce au champ magnétique terrestre. Il est probable également que pour retrouver un lieu de ponte, l’odorat et le goût jouent un grand rôle. En effet, l’eau de mer n’a pas le même goût selon la localisation géographique, et il n’est pas impossible que ce dernier soit mémorisé par l’animal afin de retrouver son lieu de ponte ou de nourrissage plus aisément. Comme d’autres espèces, la tortue imbriquée est parasitée par les algues et les balanes, et escortée par des poissons rémoras rayés. La tortue imbriquée adulte n’a que peu de prédateurs, mais parmi eux figurent le requin tigre et le requin bouledogue.

Leur menace: La tortue imbriquée est encore chassée de nos jours pour sa carapace, ses écailles très colorées très prisées en lunetterie, et sa chair. Elle a également été la victime de prélèvements insensés d’œufs en Indonésie dans les années 1990, et est régulièrement capturée dans les filets traînants. Les dérangements humains et les prédateurs ont également contribué au déclin de l’espèce qui est en danger critique d’extinction. Dans certains secteurs, ce sont les aménagements touristiques hôteliers qui sont en cause. Les populations de la mer Rouge, du golfe d’Aden, de la mer d’Arabie, du golfe d’Oman et du golfe arabo-persique sont particulièrement menacées par la pollution aux hydrocarbures et par la guerre. Dans l’avenir, les îles Tahmadoon, Khan, Nakhiloo et Ummol-Karam du parc national de Dayer-Nakhiloo (province de Bushehr) en Iran, qui sont déjà le refuge de centaines de milliers d’oiseaux migrateurs, pourraient devenir l’un des lieux de ponte les plus importants dans ce secteur du globe.


La Tortue Caouanne

La longueur droite des carapaces de caouannes peut être située entre 70 cm et 120 cm, mais la majorité des individus présente une carapace de 80-90 cm (LD). Le poids moyen des adultes est de 80-100 kg, bien que certains individus puissent atteindre les 200 kg.
Les caouannes ont généralement une dossière de couleur brun orangé à brun rougeâtre, voire chocolat avec les bords extérieurs souvent jaunes orangés. La tête de la caouanne, particulièrement grosse, est pourvue d’un bec fort et puissant. Son cou est trapu, partiellement rétractile et court : ce « raccourcissement » est une adaptation à la vie marine. Autre adaptation à la vie marine, les pattes se sont aplaties en palettes natatoires. Les pattes avant servent de propulseurs, les pattes arrière de gouvernail et de stabilisateur : cela lui permet la nage en haute mer. La tortue caouanne est migratrice. Elle peut parcourir des milliers de kilomètres entre ses lieux de vie et les aires de reproduction. Ces dernières n'étant pas toujours strictement les mêmes. Il lui arrive souvent de remonter à la surface pour se réchauffer au soleil en se laissant porter par les courants. La tortue est souvent accompagnée de poissons-pilotes qui espèrent profiter des restes, et la carapace est fréquemment colonisée par des algues ou des balanes. La tortue possède un grand sens de l’orientation et une grande perception de sa localisation géographique. À proximité des côtes, elle suit le sens des vagues, et en pleine mer elle se repère grâce au champ magnétique terrestre. Si l’adulte a peu de prédateurs hormis quelques espèces de grands requins, les bébés et les juvéniles risquent gros dès l’éclosion. En effet, les bébés tortues sont victimes des oiseaux marins et échassiers, des lézards, des gros poissons, des céphalopodes ou de mammifères du type coatis ou mangoustes. 
La tortue caouanne se nourrit de mollusques, de crustacés, de méduses et de physalies ou autres invertébrés marins tels que les anémones de mer ou les vers, parfois de poissons syngnathidés qui possèdent une faible vitesse de fuite, qu'elle déchiquète de son puissant bec corné. Grâce à lui elle peut également rajouter les oursins ou les limules à ses menus.


Leur menace: Les tortues caouannes sont de grandes migratrices, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux captures accidentelles dans les filets ou les lignes de pêche. Leurs sites de pontes sont menacés par le développement du tourisme.

Raies aigles à Cozumel

Par ancien utilisateur, à 15h56 dans vidéos plongées Cozumel | 0 commentaire

La Cites

Par ancien utilisateur, à 16h24 dans Environnement | 1 commentaire
La CitesLa Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction est un accord international entre Etats. Elle a pour but de veiller à ce que le commerce international des spécimens d'animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces auxquelles ils appartiennent. La nécessité d'une convention de ce genre peut paraître évidente au vu des informations largement diffusées de nos jours sur le risque d'extinction de nombreuses espèces emblématiques. Comme le commerce des plantes et des animaux sauvages dépasse le cadre national, sa réglementation nécessite la coopération internationale pour préserver certaines espèces de la surexploitation. La CITES a été conçue dans cet esprit de coopération. Aujourd'hui, elle confère une protection (à des degrés divers) à plus de 30.000 espèces sauvages – qu'elles apparaissent dans le commerce sous forme de plantes ou d'animaux vivants, de manteaux de fourrure ou d'herbes séchées. La CITES a été rédigée pour donner suite à une résolution adoptée en 1963 à une session de l'Assemblée générale de l'UICN (l'actuelle Union mondiale pour la nature). Le texte de convention a finalement été adopté lors d'une réunion de représentants de 80 pays tenue à Washington, Etats-Unis d'Amérique, le 3 mars 1973; le 1er juillet 1975, la Convention entrait en vigueur. L'original de la Convention a été déposé auprès du gouvernement dépositaire en plusieurs langues, chaque version faisant également foi.
Les Etats qui acceptent d'être liés par la Convention (qui "rejoignent" la CITES) sont appelés "Parties". La CITES est contraignante – autrement dit, les Parties sont tenues de l'appliquer. Cependant, elle ne tient pas lieu de loi nationale; c'est plutôt un cadre que chaque Partie doit respecter, et pour cela, adopter une législation garantissant le respect de la Convention au niveau national.
Depuis des années, la CITES est au nombre des accords sur la conservation qui ont la plus large composition; elle compte actuellement 178 parties.
Plus d'informations sur leur site.


La Raie aigle

Par ancien utilisateur, à 19h52 dans Faune et Flore | 1 commentaire
Plonger avec des raies aigles à CozumelLa raie aigle est reconnaissable à sa forme en losange, à sa couleur gris foncé ou gris bleue tachetée de points blancs sur le dos ainsi qu'un ventre blanc. La queue de ces raies est dotée d'aiguillons comportant des glandes à venin. 
Souvent en banc de plusieurs dizaines d'individus mais parfois en couple ou seule, la raie aigle nage en remuant lentement et avec amplitude ses ailes pectorales lui conférant plus l'impression d'un vol plus que d'une nage. Ce poisson peut atteindre 3 mètres d'envergure et peser jusqu'à 230 kg.
D'un tempérament calme au vu de leur lenteur d'évolution, les raies aigle possèdent une franche capacité d'accélération qui leur permettent d'échapper à divers prédateurs, tels que le grand requin-marteau, ou d'autres requins.
Leur vélocité sous l'eau leur permet de réaliser parfois des bonds hors de l'eau extraordinaires.
La tête, très aplatie, s'apparente un peu à un bec de canard, la bouche quant à elle est équipée de robustes dents en plaques qui lui permettent de broyer aisément les coquilles. Elle utilise sa tête aplatie pour fouiller le sable en utilisant des organes sensoriels pour localiser leurs proies. 


La Raie aigle est très craintive et ne se laisse habituellement pas approcher à moins dune vingtaine de mètres. 
Selon la saison, il n'est pas rare d'en croiser en plongée à Cozumel.

Plongées à Cozumel

Par ancien utilisateur, à 16h22 dans vidéos plongées Cozumel | 1 commentaire

Nagez avec des requins baleines

Par Benoît Liebenguth, à 21h06 dans Générale | 8 commentaires
NOUVEAU : cet été Blue Note peut vous organiser une rencontre inoubliable avec le plus gros poisson du monde, le requin baleine.

Le requin-baleine mesure 12 m de long pour un poids de plus de 12 tonnes. Cette espèce est à la fois côtière et océanique. Grand migrateur, le requin baleine reste mystérieux. Paisible et plutôt paresseux, ce géant des mers est reconnaissable à sa tête large terminée par une énorme bouche de 2 m de large. Ses petites dents sont disposées en plus de 300 rangées. Il filtre jusqu’à 2000 tonnes d’eau par heure. Le requin baleine possède une peau épaisse de 15 cm.


Nagez avec des requins baleines à Cozumel au MexiqueMalgré sa taille, le requin-baleine est un poisson inoffensif et dénué d'agressivité. Il se déplace à une allure faible (environ 5 km/h) mais est capable de franchir des milliers de kilomètres lors de ses migrations. Il est généralement plutôt solitaire, pourtant on peut parfois observer des regroupements dans certains lagons lors des périodes de reproduction de l'animal ou de celle des coraux car ils se nourrissent également de la soupe laiteuse que ces derniers dispersent. Le requin-baleine est un animal qui se nourrit essentiellement de plancton et de petits poissons dont la taille n'excède pas 10 cm. Pour ce faire, il ouvre grand la gueule et avale des milliers de litres d'eau contenant la nourriture. Il expulse l'eau par les fentes branchiales et avale les proies restées prisonnières en déglutissant.

Hormis quelques prédateurs naturels tels que l'orque et quelques requins opportunistes, le requin-baleine n'a à craindre que l'Homme. Du fait de son cycle de reproduction lent, il est menacé par la surpêche et la cupidité. La partie la plus prisée de l'animal étant l'aileron. Cet appendice peut atteindre l'équivalent de 650 € le kg au marché noir en Chine et à Taïwan...

Les populations ne sont pas connues car la disparité de ses habitats et ses longs déplacements les rendent difficiles à recenser. L'espèce a été classée comme vulnérable par la CITES en 2002.